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Coopération Rdc-Zambie
Moïse Katumbi se concerte avec son
homologue de Ndola
Le
gouverneur Moïse Katumbi séjourne dès ce mardi à Ndola,
capitale de la province zambienne de Coperbelt où il va
s’entretenir avec les autorités publiques de cette
province minière. Au menu de leurs entretiens, des
questions liées à la sécurité dans la frontière commune
menacée par des brigands et bandits. On se rappelle que
des voleurs d’un côté entreprennent régulièrement
d’écouler les produits chipés de l’autre côté de la
frontière. Plus d’une fois, le gouverneur du Katanga a
eu à rapatrier vers la Zambie des biens y volés et qui
étaient sur le point d’être vendus en Rdc.
Mais on croit
savoir que les autorités des deux provinces vont surtout
échanger sur les questions économiques liées notamment à
la réhabilitation, l’entretien et la gestion des routes
communes. Il en est de même des effets néfastes de la
crise financière internationale ressentis profondément
dans les structures économiques des deux provinces. A ce
sujet, on note que maintes entreprises minières de la
province congolaises du Katanga, incapables de survivre,
ont mis la clé sous le paillasson, mais en emportant
leurs matériels et machines vers la Zambie voisine.
Conduite désapprouvée par le gouverneur Katumbi qui a
personnellement réalisé la récupération de certains
matériels.
Moïse Katumbi préoccupé par
l’encadrement des entreprises locales
Le gouverneur de la Pro-vince du Katanga,
Moïse Katumbi Chapwe s’est assigné comme mission
d’encadrer les entreprises de sa province.
C’est dans ce cadre que le numéro un du Katanga s’est
rendu le lundi 05 janvier 2009 dans une biscuiterie
locale qui souffre de la concurrence déloyale des
produits importés en rapport avec le prix trop élevé de
la douane. Si cette situation persiste, cette usine de
biscuits risque de fermer et plusieurs dizaines de
congolais risquent de se retrouver en chômage.
Selon le patron de cette usine, M. Paris, son entreprise
est confrontée à deux difficultés majeures. «La première
difficulté est que nous sommes en face de la concurrence
des biscuits importés de qualité médiocre, ici, nous
produisons un biscuit de première qualité, on peut le
contrôler à n’importe quel moment. La deuxième
difficulté vient du fait que nous payons le même droit
d’entrée que les biscuits importés. Donc, les matières
premières que nous importons ont le même droit d’entrée
que les autres biscuits», a déploré M. Paris. Malgré la
mauvaise conjoncture qui n’épargne nullement la province
du Katanga, le gouverneur Moïse Katumbi se préoccupe
chaque jour qui passe de la vie des Pme locales et de
l’emploi qui constitue l’un des 5 chantiers de la
République initiés par le chef de l’Etat Joseph Kabila.
Il s’agit, pour lui, d’un devoir.
Marthe Bosuandole/LR |