Les cinq chantiersen marche au  Katanga

Les cinq chantiers en marche au Katanga

Le gouverneur Katumbi cible le pont Kalebuka

Le numéro un du Katanga sensible au social de la population d'Ubie

Le gouvernement provincial est déterminé à réhabiliter les infrastructures routières et autres à travers le Katanga. Une illustration de cette détermination a été donnée hier lundi 22 décembre 2008. Le gouverneur Moïse Katumbi Chapwe qu’accompagnait le ministre provincial en charge des Infrastructures, Fridolin Kasweshi, s’est retrouvé sur la route de Kalebuka qui nécessite d’importants travaux de réhabilitation.

Le gouvernement provincial qui consacre une enveloppe mensuelle estimée à 800.000 dollars américains au secteur des infrastructures s’apprête à reconstruire le pont jeté sur la rivière Kalebuka actuellement menacé d’effondrement. Le nouvel ouvrage de maçonnerie d’un poids de 30 tonnes sera construit par l’entreprise chinoise Crec. Le curage de la rivière elle-même est prévu dans les meilleurs délais. Tandis que la réhabilitation de la route va coûter à l’exécutif provincial la somme de 1.500.000 dollars américains. La totalité des frais destinés à l’entreprise chinoise est d’ores et déjà versée.

L’autre rivière qui sera curée, c’est celle de Nunia qui pose actuellement d’importants problèmes à la population du fait que cette dernière n’a pas respecté les normes urbanistiques lors de l’occupation de l’espace.

La Sœur Teodora sollicite l’appui du gouverneur Katumbi

Lundi 22 décembre 2008, le gouverneur Katumbi a reçu en audience la Révérende Sœur franciscaine Teodora du diocèse de Kilua-Kasenga. Cette dame qui aligne 28 ans de vie en République démocratique du Congo est allée plaider la cause de la population du village d’Ubie, en proie à une terrible famine. Prenant la parole à l’issue de sa rencontre avec l’autorité provinciale, la Révérende Sœur Teodora a révélé que la situation de cette population est très précaire après la guerre. A deux reprises, dira-t-elle, ces villageois ont eu à accueillir de très nombreux déplacés de guerre.

Et la Sœur d’enchaîner : « Cette population a donné le meilleur d’elle-même. Maintenant, elle a énormément besoin d’assistance. A notre niveau, nous n’avons pas assez de moyens pour lui venir en aide. Raison pour laquelle je suis venue voir le gouverneur afin qu’il lui apporte les moyens de subsistance dont elle a besoin ».

Eden Nsi Bamfumu