Tolérance zéro en marche
Des
« Kuluna en cravate » aux arrêts | Retour à l'accueil
Mise en ligne vendredi 30 juillet 2010
Le
Parquet général de la République a présenté à la presse hier des cadres mis
sous les verrous dans le cadre de l’opération Tolérance zéro déclenchée par
le chef de l’Etat aux fins de combattre les antivaleurs dans la gestion des
ressources nationales. M. Ndongo Nzita de la Police judiciaire des parquets,
qui a invité à la découverte des personnes interpellées, n’a cependant pas
fourni plus de détails quant au nombre de personnes arrêtées et à leurs
identités exactes. Il a cependant précisé que ce premier groupe constitue un
infime échantillonnage de plusieurs autres cadres qui feront les frais de
l’opération des mains propres. Il s’agit également d’un signal fort en
direction des gestionnaires d’entreprises de l’Etat et d’autres dépositaires
de responsabilités dans les institutions et établissements publics.
Le
signal du Parquet général de la République se veut une traduction en acte
des recommandations du président Joseph Kabila Kabange contre les
antivaleurs ayant élus domicile dans le chef des cadres et responsables des
institutions et établissements publics. Très récemment encore, le chef de l’Etat
a instruit le Premier ministre Adolphe Muzito sur l’impérieuse nécessité de
traquer tous ceux qui rongent les ressources nationales, privant ainsi l’Etat
des moyens de sa politique de développement assise sur le programme des 5
chantiers en cours d’exécution. Le souhait de tous reste de voir le Parquet
général de la République mettre la main sur un gros poisson afin de
convaincre sur le caractère objectif et inclusif de l’opération qui cible
également des « intouchables », pour paraphraser Ndongo Nzita.
La République
Katanga : Moïse Katumbi débloque
4 millions USD pour le Tanganyika et le Haut Lomami | Retour à l'accueil
Mise en ligne vendredi 30 juillet 2010
Le
Gouvernement de Moïse Katumbi vient de mettre à la disposition de deux
districts du Katanga, Tanganyika et Haut Lomami, le montant de 4 millions
de dollars pour la réhabilitation des infrastructures et le renforcement en
fourniture d’eau potable. C’est le ministre près le Gouverneur, Edmond
Mbaz-A-AMbang qui a remis les chèques aux responsables de l’entreprise de
construction Safrikas et de la Régideso dans une réunion qui s’est 1Atenue
le lundi dernier dans la salle des réunions du Gouvernorat de province. Le
gouvernement provincial s’applique à relancer la réhabilitation des
infrastructures dans ces deux districts et le renforcement de la capacité en
eau potable. Cette initiative procède de la volonté du Chef de l’Etat
d’impliquer les responsables des provinces dans la concrétisation des cinq
chantiers de la République. Depuis l’annonce du point d’achèvement IPPTE
(Initiative Pays Pauvres très Endettés) par la RD Congo, les autorités du
pays sont à même de relancer les travaux de reconstruction. C’est dans cette
optique que le gouvernement de Moïse Katumbi met les bouchées doubles pour
réussir le pari de la reconstruction. Déjà, la mairie de Lubumbashi a reçu
680 sacs de ciment pour les travaux de reconstruction. Les autres districts
attendent fermement leurs lots de ciment qui seront bientôt disponibles. Le
gouvernement provincial a déjà placé une commande de ciment d’un million de
dollars dont le premier lot est déjà à la disposition de la mairie de
Lubumbashi.
Katumbi s’entretient avec le DG de Safricas
Dans le
même contexte, ayant établi son quartier Général dans le nord de la
province en 2010, Moise Katumbi Chapwe vient d’appuyer sur l’accélérateur.
L’exécuteur de Cinq chantiers au Katanga a chargé ce vendredi 23 juillet
l’entreprise SAFRICAS de construire 10km de voirie urbaine dans chacune des
villes de Kamina dans le haut-Lomami et de Kalemie dans le Tanganyika. Selon
le directeur général de SAFRICAS, Ricci Vinvenzo, les travaux démarrent dans
un bref délai à Kalemie où son entreprise dispose déjà d’une partie de
matériels et Kamina attendra l’arrivée des engins et le coup de pioche
interviendra vers le mois de septembre.
Une
catastrophe de plus
Rivière Kasaï : 140 morts dans un naufrage de baleinière | Retour à l'accueil
Mise en ligne vendredi 30 juillet 2010
Au
moins 140 personnes ont péri noyées lors du naufrage d’un bateau
transportant des passagers et des marchandises sur la rivière Kasaï dans la
province de Bandundu. Les sources du gouvernement provincial ont confirmé
l’accident, tandis que le conseil de sécurité de la province s’était penché
d’urgence en réunion de crise. Selon les premières indications, seulement
deux enfants ont survécu au drame qui a coûté la vie à plus de 140
personnes, selon un bilan provisoire. D’ailleurs le nombre de victimes ne
sera jamais connu avec exactitude, les embarcations sur le fleuve ne
disposant pas de manifeste fiable. Le naufrage s’est produit mercredi sur la
rivière Kasaï, un affluent du fleuve Congo. L’embarcation, une baleinière
qui transportait des passagers, dont le nombre n’a pas été précisé, et des
marchandises, était partie de la localité de Mushie, située à une trentaine
de kilomètres de Bandundu, chef-lieu de la province du même nom. Ni la
Mission de l’Onu pour la stabilisation de la Rdc (Monusco) ni le Comité
international de la Croix-Rouge (CICR) n’étaient en mesure de fournir de
précision sur ce naufrage.
Fin
novembre 2009, 73 personnes avaient été tuées lors du naufrage de deux
barges attachées l’une à l’autre sur le lac Mai-Ndombe, dans cette même
province de 296.000 km2, qui dispose de plusieurs cours d’eau. Le transport
fluvial est l’un des plus usités en Rdc, qui dispose de nombreux cours d’eau
- le plus important étant le Congo long de 4.700 km - et lacs. Les naufrages
y sont fréquents, le plus souvent à cause de la surcharge des embarcations.
Les causes des accidents proviennent aussi du mauvais balisage des voies
navigables, de l’absence de signalisation des bateaux et de l’inexpérience
des pilotes. La plupart des embarcations ne remplissent aucune condition de
sécurité (gilets, bouées de sauvetages, signalisations lumineuses, etc.).
Réunion marathon avec les gouverneurs des provinces| Retour à l'accueil
Joseph Kabila confirme la tenue des élections en 2011
Mise en ligne mercredi 28 juillet 2010
Au
cours d'une réunion marathon tenue au Palais de la Nation du samedi au lundi
dernier avec les gouverneurs de provinces, le président de la République a
rappelé la tenue, l'année prochaine, des élections générales. Entre-temps,
dans l'attente de la mise en place de la Commission Electorale Nationale
Indépendante (Ceni), la Cei s'attelle à l'opération du renouvellement du
fichier électoral. Gare aux discours distractifs de certains opposants
Le chef de l'Etat a
présidé au Palais de la Nation, du samedi 24 juillet au lundi 26 juillet,
une réunion marathon à l'intention des gouverneurs de province consacrée à
l'évaluation des " 5 Chantiers ". Au cours de ces réunions, chaque ministre
a présenté l'état des lieux et le chronogramme à court et à moyen termes du
chantier relevant de son portefeuille.
Au terme de ces séance
de travail, le Vice-Premier ministre et ministre de l'Intérieur et Sécurité
a déclaré à la presse que le Pouvoir d'Etat, comprenant pour l'Exécutif le
Gouvernement central et les Gouvernements provinciaux, a procédé à
l'évaluation des réalisations entreprises dans le cadre de la reconstruction
nationale sous le quinquennat en cours et à celle des réalisations
projetées.
Il a aussi rappelé que
le Président de la République tient au respect du délai constitutionnel pour
ces échéances. D'où l'impératif de se faire une idée exacte sur ce qui est
fait, ce qui se fait et ce qui doit se faire. Le chef de l'Etat a donné des
instructions claires à l'Exécutif national et aux Exécutifs provinciaux,
chargés de les répercuter aux services connexes.
A ces réunions, ont
pris part le président de l'Assemblée nationale, Evariste Boshab, les
membres de l'équipe gouvernementale en charge des secteurs concernés
conduits par le Premier ministre Adolphe Muzito, lui-même accompagné du
Vice-Premier ministre et ministre de l'Intérieur et Sécurité Adolphe Lumanu.
Il s'agit des ministres des Finances Matata Mponyo, du Budget Ntahwa, des
Transports et Voies de communication Laure Marie Kawanda, des Itpr Fridolin
Kasweshi, de l'Energie Gilbert Tshiongo, de la Santé Victor Mukwenge, de l'Epsp
Maker Mwangu, de l'Esu Mashako Mamba, de l'Habitat et Urbanisme Célestin
Lubamba, de l'Agriculture Norbert Basengezi et du Développement rural
Philippe Ongya. Il y a eu aussi les gouverneurs des 11 provinces, à savoir:
Marcellin Cishambo du Sud-Kivu, Alphonse Ngoy Kasanji du Kasaï Oriental,
Médard Autsai de la Province Orientale, Simon Mbatshi du Bas-Congo, Trésor
Kapuku du Kasaï Occidental, Richard Ndamu du Bandundu, Trésor Kapuku du
Nord-Kivu, Jean-Claude Baende de l'Equateur, Tutu Salumu du Maniema et André
Kimbuta de Kinshasa.
Le Katanga a été
représenté par son vice-gouverneur, Yav Tshibal. Autre participation à
signaler : celle de l'Agence congolaise des grands travaux en la personne du
Secrétaire exécutif du bureau de coordination et du suivi du Programme
sino-congolais, Moïse Ekanga, et évidemment le Directeur du cabinet
présidentiel, Pr Gustave Beya Siku.
Aux opérateurs
politiques de ne plus distraire l'opinion avec des discours du sens que le
pouvoir de Kinshasa ne veut pas organiser les élections. Sur le plan
logistique et technique, la Cei est en pleine œuvre dans les opérations de
révision du fichier électoral. Le Bas-Congo a réussi à aligner plus d'un
million d'électeurs enregistrés, il y a une semaine ; et l'institution
électorale promet de poursuivre ses opérations et de les achever sur tout le
territoire national dans un délai qui ne perturbera pas l'organisation des
élections générales l'année prochaine.
Lr
Reconstruction des infrastructures| Retour à l'accueil
La Banque chinoise de Développement (CDB) à la rescousse des cinq chantiers
Mise en ligne mercredi 28 juillet 2010
Le
Premier ministre congolais Adolphe Muzito a reçu, mardi 27 juillet, une
délégation de la Financial Developement Research Center of China Development
Bank, Cdb, conduite par M. Jiang Hong, Envoyé du Président de cette
institution bancaire chinoise. La rencontre s’est déroulée à l’Hôtel du
Gouvernement dans la commune de la Gombe.
Les
échanges ont porté sur l’élaboration d’un Plan Global de Développement de la
Rdc. Les discussions entre les deux parties ont planché sur des projets
sectoriels à réaliser pour assurer le développement du pays. La délégation
de la Cdb examinera avec chaque ministère les réalisations possibles.
Concernant le secteur des Infrastructures, le ministre des Infrastructures,
Travaux Publics et Reconstruction, Fridolin Kasweshi, a estimé que le Congo
a besoin des capitaux pour la relance de son économie et de ses diverses
infrastructures. A une question de la presse sur l’appui financier sollicité
de la China Development Bank pouvant servir à donner un coup d’accélérateur
et relancer les travaux de route (arrêtés) à Kinshasa, le ministre Kasweshi
s’est défendu et a soutenu que les travaux ne sont pas arrêtés mais suivent
une programmation progressive. Nous poursuivons donc un calendrier, a
laissé entendre le ministre avant de poursuivre : « C’est donc une espèce
de Plan Marshal dont le pays a besoin en vue de sa reconstruction. C’est
pourquoi, il était nécessaire d’engager ce dialogue avec cette délégation
chinoise de la Banque de développement pour examiner ensemble dans quelle
proportion les capitaux chinois peuvent contribuer à développer les secteurs
sociaux de base, notamment, l’éducation, l’agriculture, l’économie de
secteurs de transports et de production de biens et de services. »
Cet
échange fructueux a eu lieu en présence des ministres du Plan, des
Finances, du Budget, des Transports et Communications, de l’Enseignement
Supérieur et Universitaire, des Affaires Foncières, de l’Energie, et des
Infrastructures, Travaux Publics et Reconstruction.
Face
aux accusations non fondées de fraude entretenue dans le secteur minier| Retour à l'accueil
Moïse
Katumbi : « Il ne faut pas jeter l’opprobre sur le Katanga !»
Mise en ligne mercredi 28 juillet 2010
Durant
son séjour kinois où il participait aux concertations de haut niveau avec
ses homologues d’autres provinces, le gouverneur du Katanga Moise Katumbi
Chapwe n’a pas hésité pas un seul instant à monter au créneau pour informer
l’opinion nationale et internationale sur les réalités de sa province.
A une
certaine opinion qui voulait mettre en exergue quelques remous sociaux et
une fraude dans le secteur minier, le gouverneur Katumbi a balancé que « tout va bien au Katanga, mais tout n’est pas rose à 100% ». Quel est
ce pays ou cette province de la planète qui ne connaît aucun problème à
l’heure actuelle ?
Pour le
secteur minier, le numéro un katangais n’y est pas allé par quatre chemins.
Le langage des chiffres est plus éloquent pour démontrer le progrès qu’a
connu la province : « Quand nous sommes arrivés à la tête de la province,
la redevance minière était de 2.500.000 $. Aujourd’hui, nous sommes à
102.000.000 $ sur la redevance minière. Donc il y avait des gens qui ne
déclaraient pas leurs productions » a-t-il confié à Radio Okapi.
L’on
apprendra de cette conversation que les exportations minières sont allées
croissantes : trente huit mille tonnes en 2007, huit cent mille tonnes une
année plus tard et environ un million pour le moment enchaînera l’homme d’Etat
katangais le mercredi 21 juillet dernier.
Ainsi,
les bonnes consciences peuvent se rassurer qu’il y a du travail qui se fait
dans tous les secteurs de la vie katangaise et que les résultats
apparaissent petit à petit en dépit de difficultés enregistrées ça et là.« Il ne faut pas jeter l’opprobre sur le Katanga qui donne tout pour la
reconstruction de la République démocratique du Congo » lancera à
l’attention de ceux qui ont la diabolisation facile dans une nation qui a
besoin d’unité et de prospérité que de divisions.
Mayonde Kolongo
Tribunal de Paix Kenya-Kamalondo
Un réseau des usurpateurs du nom du Chef de l'Etat à la barre | Retour à l'accueil
Mise en ligne dimanche 25 juillet 2010
La prison centrale de la Kassapa à Lubumbashi, héberge depuis quelques mois un réseau des présumés escrocs qui opéraient en usurpant le nom du Chef de l'Etat et celui de l'ancien ministre de l'intérieur Célestin MBUYU KABANGO.
Monsieur David KITWA, représentant du chef MUSEKA à Lubumbashi, en a été la Nième victime. De septembre 2009 à mars 2010, plus de 38 000 USD lui ont été escroqués par le réseau de KAKWANDA NUMBI, MAHAMBA KALUBI et TSHONDO NGADI qui à la perfection réussissait à imiter les voix du Chef de l'Etat, Joseph Kabila, et de l'ancie, ministre Célestion MBUYU, lui promettant de remettre dans ses droits son ainé KABILA NDULU, déchu dans le conflit coutumier de MUSEKA et aussi le nommer ambassadeur de la RDC aux Etats-Unis.
Le cas se trouve actuellement traiter au Tribunal de Paix Kenya-Kamalondo où l'on attend le jugement qui interviendra dans moins de 15 jours.
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Kakwanda Numbi Chef de bande |
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David Kitwa Victime |
21
juillet 1830 – 21 juillet 2010
Le
Roi Albert II répond aux détracteurs de Kabila | Retour à l'accueil
Mise en ligne mercredi 21 juillet 2010
Le
Royaume de Belgique fête ce mercredi 21 juillet 2010 ses 180 ans de
naissance. A cette occasion, le Roi des Belges a prononcé un discours de
circonstance dans lequel il a évoqué les relations entre son pays et la Rdc.
Comme pour répondre à ceux qui à Kinshasa comme en Belgique, se sont donnés
comme métier de pourfendre les dirigeants congolais et belges. Albert II en
a appelé à la promotion du « respect mutuel aussi bien entre nos
communautés et régions en Belgique, qu’entre les Etats européens, et dans
nos relations avec le Congo ». Il a ainsi rappelé « avoir proposé aux
autorités Congolaises un nouveau partenariat, franc et constructif, axé sur
les besoins de la population congolaise et soutenant les nouvelles
institutions que le Congo s’est données démocratiquement ».
Occasion aussi pour l’ambassadeur de ce pays
ami de faire la lecture des rapports avec l’ancienne colonie ayant fêté,
elle, ses 50 ans d’affranchissement, le 30 juin dernier. Dominique Struye de
Swielande, s’est livré à cet exercice le lundi 19 juillet dernier, au cours
d’une conférence de presse de circonstance. A ce sujet, le diplomate belge a
situé le réchauffement de la coopération belgo congolaise au début de
l’année 2009, après des moments de crise alimentée par l’indélicatesse de
certaines langues au Royaume. Pour l’ambassadeur, ce resserrement de liens
se traduit et se matérialise dans divers domaines, notamment militaire,
culturel, sanitaire. Plus ostentatoirement, ce rapprochement s’est
concrétisé par des visites de différentes autorités belges, dont le couple
royal belge, en République Démocratique du Congo.
Au sujet de cette fête nationale qui célèbre
le 180e anniversaire de l’indépendance de la Belgique, le diplomate belge a
fait savoir qu’elle revêt, cette année un caractère particulier, à trois
niveaux. D’abord, parce que cette fête coïncide avec le cinquantenaire de
l’indépendance de l’ex-colonie, la Rdc. Ensuite, parce que la Belgique vit
actuellement sous le régime d’un gouvernement démissionnaire. Et enfin,
parce que les deux pays, Belgique et Rdc, ont resserré leurs relations
depuis janvier 2009.
Dominique Struye démontre le resserrement de
cette coopération: « Nous avons eu, dès le début de l’année, la visite en
janvier, du Vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères. Elle
fut suivie, en février 2010 aussi, par la visite du Vice-Premier ministre et
ministre de la Santé. En mars, nous avons eu la visite de la Vice-Premier
ministre et ministre de l’Emploi. Et, enfin, en mars 2010 aussi, nous avons
eu la visite du ministre de la Défense.» Un ballet diplomatique qui
témoigne du rapprochement entre les deux pays, selon l’ambassadeur Dominique
Struye de Swielande.
Par ailleurs, la Belgique intervient dans
plusieurs domaines de coopération en Rdc. Il s’agit notamment des domaines
militaire, humanitaire, culturel, sanitaire. Pour illustrer cette
coopération, Dominique Struye a rappelé la décision de son pays d’augmenter
l’aide alimentaire pour le Congo, à hauteur d’un million d’euros
essentiellement pour assister les populations déplacées au Nord-Kivu.
Adresse du Roi des Belges à l’occasion de la fête nationale de Belgique
Mesdames et Messieurs,
Notre
fête nationale me donne traditionnellement l’occasion d’aborder devant vous
quelques sujets qui ont de l’importance pour notre pays. Cette année
j’aimerais vous parler d’abord des perspectives que la nouvelle législature
nous offre. J’évoquerai ensuite notre voyage au Congo lors du cinquantième
anniversaire de l’indépendance de ce pays, et pour terminer je traiterai de
la Présidence belge de l’Union Européenne.
Notre
pays a été secoué par des tensions communautaires qui ont conduit à des
élections anticipées et qui causèrent d’importants glissements politiques. A
présent, ce qui importe c’est de se tourner vers l’avenir. Il y a donc lieu
de préparer pour nos régions et communautés de nouvelles formes de vie
commune où chacun se sent bien, de résoudre les questions épineuses qui ont
divisé, et de trouver de nouveaux équilibres entre le fédéral et les entités
fédérées.
Par
ailleurs, et en même temps, toute notre énergie est nécessaire pour
redresser notre économie et l’emploi. C’est ce que nos concitoyens attendent
de tous les responsables à chaque niveau de pouvoir.
Les
défis sociaux et économiques sont nombreux et j’en citerai trois parmi
d’autres. Pour préserver notre sécurité sociale, il sera nécessaire de
relever le taux d’activité de notre population. Pour garantir la solidité de
notre économie, il y a lieu de revenir à l’équilibre budgétaire, et la
décision a déjà été prise de l’atteindre en 2015. Pour sauvegarder et
promouvoir l’emploi il est précieux de renforcer notre compétitivité.
J’en
viens maintenant à notre voyage au Congo. La Reine et moi avons été très
touchés par l’accueil si chaleureux que nous avons reçu. Nous avons senti
toute l’amitié que le peuple congolais a pour la Belgique, avec qui il a
partagé une longue histoire. J’ai pu dire aux Congolais que nous avons
rencontrés, combien nous admirions le courage et la persévérance de la
population, au cours d’une histoire qui a connu des moments heureux comme
celui de cet anniversaire, mais aussi des périodes difficiles et parfois
dramatiques. Cette admiration concerne toute la population, un peuple jeune
et vivant où le rôle des femmes mérite d’être souligné. En effet, outre
leurs tâches ménagères elles travaillent aussi pour assurer la subsistance
de leur famille mais dans certaines régions elles ont été victimes de graves
violences.
Nous
avons pu rencontrer de nombreux compatriotes, des coopérants, des religieux,
des hommes d’affaires, qui tous font un magnifique travail pour répondre aux
besoins de la population.
Enfin, nous avons pu proposer aux autorités Congolaises un nouveau
partenariat, franc et constructif, axé sur les besoins de la population
congolaise et soutenant les nouvelles institutions que le Congo s’est
données démocratiquement.
Notre
vif espoir est qu’un tel partenariat entre nos pays puisse contribuer à
consolider la paix en Afrique Centrale qui a tellement souffert. Cette paix
est aussi vitale pour l’indispensable développement économique et social
auquel notre pays est prêt à collaborer activement.
La
Présidence belge de l’Union Européenne vient de débuter, et je voudrais en
évoquer quelques thèmes. Le premier concerne la stratégie européenne pour la
croissance et l’emploi appelée aussi « Europe 2020 ». Il s’agit notamment de
porter à 75 % le taux d’activité des hommes et des femmes âgés de 20 à 64
ans, d’atteindre un montant des investissements dans la recherche et le
développement équivalent à 3 % du produit intérieur brut, et de réduire les
émissions de CO2 de 20 % par rapport à 1990. Ces objectifs ne peuvent
constituer des vœux pieux et doivent être accompagnés dans les différents
Etats de l’Union, y compris chez nous, de mesures d’exécution concrètes et
d’un suivi au niveau de l’Union.
Il
s’agit aussi d’améliorer les résultats sur le plan de l’enseignement, de
renforcer la cohésion sociale et de réduire la pauvreté en cette année
internationale de lutte contre l’exclusion sociale et la pauvreté.
Dans
le domaine de la sécurité et de la justice notre présidence veillera à ce
que l’Europe fasse des progrès.
Dans
le cadre de cette présidence la Reine et moi, et d’autres membres de notre
famille participerons à plusieurs réunions et séminaires européens sur des
sujets spécifiques, comme la politique familiale, la lutte contre la
pauvreté, le combat contre la traite des êtres humains, le développement
d’un Child Focus européen, de même que la politique européenne en faveur des
handicapés.
Pour
chaque sujet dont je viens de parler il convient de nous mettre en devoir de
favoriser un dialogue constructif, de promouvoir le respect mutuel aussi
bien entre nos communautés et régions en Belgique, qu’entre les Etats
européens, et dans nos relations avec le Congo. C’est dans cette optique
que la Reine et moi et toute notre famille, nous vous adressons à tous nos
vœux de joyeuse fête nationale vécue dans la convivialité.
Cinquantenaire des indépendances africaines : Barack Obama invite la société civile à Washington | Retour à l'accueil
Mise en ligne mercredi 21 juillet 2010
Barack
Obama va fêter à sa manière les indépendances africaines. Selon une dépêche
de l’Afp câblée hier soir, le président américain voudrait célébrer dans les
prochains jours, les cinquante ans des indépendances en Afrique.
Contrairement à la messe tenue a Paris a l’occasion de la journée nationale
française quand le président Sarkozy a choisi les présidents des anciennes
colonies françaises d’Afrique pour célébrer le cinquantenaire des
indépendances africaines, le président américain, Barack Obama, pencherait
de plus en plus pour un sommet qui regrouperait quelques tètes d’affiche de
la société civile africaine à Washington, du 3 au 6 août. Sauf surprise de
dernière minute, aucun chef d’État du continent ne devrait être invité.
Chaque pays serait en fait représenté par trois jeunes hommes ou femmes
issus de la société civile. Toutefois, certaines sources indiquent que
certains personnages politiques de grande envergure africaines pourraient
aussi [être associées à la messe de Washington ou le président américain
prononcerait un discours mettant l’accent sur les faiblesses qui freinent le
développement de l’Afrique avant de proposer à la réflexion les pistes de
solution.
A
Kinshasa, certains invites sont déjà connus et s’apprêteraient à gagner
Washington, tandis que d’autres auraient déjà joint la capitale américaine.
Lr/Afp
Séminaire sur le processus d’édification de la paix post-conflit à
Lubumbashi
Dikanga Kazadi salue l’action politique sud-africaine en RDC | Retour à l'accueil
Mise en ligne mercredi 21 juillet 2010
Il
s’est ouvert le lundi 19 juillet à Lubumbashi, un séminaire sur le processus
d’édification de la paix organisé par l’Ong sud-africaine Accord. Au total,
une cinquantaine de participants prennent part à cette rencontre dont
l’objectif consiste à améliorer le niveau de coordination entre les acteurs
et les parties impliquées dans le processus de la paix post-conflit en
République démocratique du Congo. Au sortir de la session, les participants,
venus des horizons divers, devront être lotis de mécanismes à mettre en
place pour consolider la paix dans un pays post-conflit comme la Rdc.
Question de lui éviter de retomber dans la violence, comme l’a souligné
l’ambassadeur de l’Union africaine en Rdc, Emmanuel Mendu Menze.
Selon les orateurs, le compromis et la libre
expression à accorder à tout acteur au conflit comptent parmi les mécanismes
de gestion de la période post-conflit.
Représentant le gouverneur Moïse Katumbi à la
cérémonie d’ouverture, Dikanga Kazadi, ministre provincial de l’Intérieur du
gouvernement du Katanga, a salué l’action politique de la République
Sud-africaine au Congo, laquelle a permis le retour à la paix. D’après lui,
l’organisation de ce séminaire tombe à point nommé parce que, a-t-il laissé
entendre, des poches d’insécurité persistent encore dans le pays malgré la
tenue des élections générales en 2006. Sur le même registre, le chef du
bureau de la Mission des Nations unies pour la stabilisation du Congo (Monusco)/Lubumbashi,
a souligné qu’il n’y a pas de sécurité ni de développement sans paix. Voilà
qui justifie, a-t-il souligné, la résolution créant la Monusco. Accord est
une Ong internationale sud-africaine qui a déjà formé plus de 14.000
personnes dans le domaine de la gestion des conflits en Afrique.
Kalonji Ditunga exige
sa reconnaissance comme père de l’indépendance | Retour à l'accueil
Mise en ligne mercredi 21 juillet 2010
Dans le
cadre des manifestations commémoratives du cinquantenaire de l’indépendance
de notre pays, la Chancellerie des Ordres nationaux Kabila-Lumumba a
procédé, le 02 juillet dernier, a la décoration des personnalités
historiques du pays reconnues comme pères de l’indépendance. Parmi ces
personnalités, figuraient Antoine Gizenga, Christophe Gbenye, Justin Bomboko,
Marcel Koumoriko et a titre posthume, Simon Kimbangu et le cardinal Joseph
Malula.
Un des
personnages historiques de notre pays, Albert Kalonji Ditunga, ancien leader
du Mouvement national Congolais/ Kalonji, mieux connu sous le nom de Mulopwe,
n’a pas tardé de réagir. Dans l’émission « JMK Today, Demain le Congo » du lundi 12 juillet 2010 sur la chaine du Cinquantenaire animée par le
journaliste Jean -Marie Kassamba, le Mulopwe a parlé de sa position dans
l’histoire de l’indépendance de notre pays, de ses relations avec les autres
leaders congolais dont Patrice Lumumba et du président Joseph Kabila.
Parlant
du Chef de l’Etat Joseph Kabila, Kalonji Ditunga a salué sa sagesse
soutenant que « le président Kabila est un très bon président. Il y a la
paix, il n’y a pas de tueries, comme Mobutu nous avait habitués ». Il
a exprimé également sa joie du fait que le président de la République l’ait
reconnu parmi les pères de l’indépendance. Toutefois, il a déploré qu’il
n’ait pas été décoré. Pourtant, a-t-il ajouté, Bomboko a été décoré sans
qu’il ne soit père de l’indépendance.
Concernant Patrice Lumumba, le Mulopwe Kalonji l’a qualifié de tribaliste. « Il ne collaborait qu’avec les Tetela et des Mongo, ses frères. C’est
ainsi qu’il a nommé Bomboko aux Affaires étrangères » avant d’ajouter : «
J’étais président du MNC, donc leader national. Mais Lumumba a préféré
nommer des membres du parti, leaders provinciaux ». Et la main sur le
cœur, il a soutenu que la sécession que lui, pour le Kasaï et Tchombé pour
le Katanga ont dirigé, c’était en réaction au tribalisme de Lumumba.
Lr
Pour
détournement d’environ 22 millions de dollars américains
Le DG de migrations dans le collimateur du Procureur Général de la République | Retour à l'accueil
Mise en ligne mardi 13 juillet 2010
L’opération
« Tolérance zéro » semble ne pas impressionner certains cadres du pays qui
se croient tout permis et déterminés à sacrifier l’intérêt général à l’autel
des intérêts privés. Tel est le cas des mandataires publics placés à la tête
de la DGM qui, selon le ministre des Finances, Matata Ponyo, « continue à
percevoir et à consommer les recettes générées par l’octroi du visa
d’établissement de travail catégorie spécifique ; ce qui empêche la Dgrad
d’exiger des détenteurs de ces visas l’acquittement des taxes prévues par la
nomenclature ». Le Procureur général de la République serait saisi de cette
affaire à rebondissement.
Une
plainte sous forme de note d’information à charge du directeur général et du
directeur de la chancellerie à la Direction générale de migrations (DGM) a
été réceptionnée aux services du Procureur général de la République le 08
juillet dernier. Partie d’un cadre maison, la note fait état d’un
détournement d’environ 22 millions de dollars américains prélevés sur le
« visa d’établissement de travail catégorie spécifique ». Selon la source,
« le directeur de la chancellerie, Roland Kashwantale, sous les
directives du directeur général de la Dgm, et au mépris de la lettre
n°/réf.1124/Cab/Min.Finances/Km/2010 du 08 avril 2010 perçoit et consomme
les recettes générées par l’octroi du visa d’établissement de travail
catégorie spécifique ». Ce visa, précise-t-on, est obtenu contre
paiement de 700 dollars américains. Cela justifie le montant de 22.000.000
Usd, obtenu sur la base de la multiplication du prix unitaire au nombre de
visas délivrés et dont le produit aurait été consommé sur place. Ainsi, le
« plaignant » invite le procureur général de la République à diligenter une
enquête dans ce service public de l’Etat.
Visiblement bien informée, la source balaie à l’avance l’argument de la
construction des bureaux en provinces de la Dgm. Car, précise-t-elle, les
fonds affectés à ces travaux seraient exigés aux agences provinciales. Qu’à
cela ne tienne, le dossier corse ici lorsqu’on note que les responsables de
la Dgm se passent de l’observation du ministre des Finances en fonction qui
invite à l’observation de la procédure légale en la matière. Sachant que
toute violation de la procédure est qualifiée, ipso facto, de détournement
par la loi financière. Ainsi, par sa lettre susmentionnée, le ministre des
Finances, Matata Ponyo, invitait le vice-Premier ministre en charge de
l’Intérieur à permettre aux agents de la Dgrad de canaliser les recettes de
ce visa vers le Trésor public.
Dans
cette note, le ministre des Finances déplore plutôt la non observance de ses
instructions à ce sujet. Il écrit : « J’ai l’honneur de porter à votre
connaissance que pour des raisons de traçabilité, de transparence et de
bonne gouvernance des recettes de l’Etat, le ministre des Finances avait,
par ma lettre n° 3541/Cab/Min/Finances/2009 du 13 octobre 2009, sollicité
votre implication en vue d’instruire la Direction générale de migration (Dgm)
de canaliser le paiement des droits de Visa d’établissement de travail
catégorie spécifique au compte du Trésor ». Et Matata Ponyo de
déplorer : « Il se fait cependant qu’à ce jour, la Dgm continue à
percevoir et à consommer les recettes générées par l’octroi du visa susvisé,
ce qui empêche la DGRAD d’exiger des détenteurs de ces visas l’acquittement
des taxes prévues par la nomenclature ».
Hélas,
même cette deuxième correspondance n’a pas encore réussi à décanter la
situation. Car, après cette lettre du 08 avril 2010, il est relevé la
poursuite de l’octroi de ce visa en violation de la procédure. Comme en
témoigne le visa n° 300505/00505/Dgm/10 délivré, le 29 juin dernier, à M.
Fouka Alain Roger Armand de nationalité française, autorisé à travailler du
28 juin 2010 au 28 juin 2011. On espère que le Pgr réservera un traitement
d’urgence à ce dossier en ce moment où l’on invite les autorités publiques à
ne plus tolérer une seule entorse au fonctionnement légal des services de l’Etat,
mais aussi à combattre avec rigueur tous les vices sociaux.
Lr
Enseignement
Publication des résultats de l’Exétat 2010 | Retour à l'accueil
Mise en ligne mardi 13 juillet 2010
La
publication des résultats de l’Examen d’Etat 2010 a commencé hier lundi 12
juillet 2010 dans la soirée dans la ville de Kinshasa. Comme il est de
tradition, la section littéraire, option Latin-Philo, ouvre la liste de ces
résultats publiés moins d’un mois après le déroulement de l’épreuve
intervenu du 21 au 24 juin dernier. Mais cette fois-ci couplée avec la
section scientifique, option Math-Physique. Cette édition aussi, les
finalistes ont recours au service électronique d’une société de téléphonie
cellulaire pour consulter les listes. De l’avis général, le taux de réussite
semble élevé au regard du concert de joie enregistré dans la capitale. Les
places-fortes – Super Lemba, Kintambo Magasin, Victoire, notamment – étaient
noires de jeunes filles et garçons au firmament de la joie pour avoir
franchi cette étape qui ouvre aux études universitaires.
Lr
Pour
raison de transparence
Le
gouverneur Katumbi suspend la rétrocession à la mairie de Lubumbashi | Retour à l'accueil
Mise en ligne mardi 13 juillet 2010
Le
gouverneur de la province du Katanga, Moïse Katumbi Chapwe a décidé de
suspendre la rétrocession des moyens financiers à la mairie de Lubumbashi et
pour cause, la mairie de Lubumbashi avait décidé au courant du mois de
juin 2010, de ne plus assurer le paiement des agents des municipalités de
la ville. C’est en réaction à cette mesure que le chef de l’exécutif
provincial a, pour des raisons d’enquête, pris cette mesure afin de voir un
peu plus clair sur la gestion des finances publiques à la mairie du chef
lieu de sa province.
En
effet, Moïse Katumbi cherche à comprendre pourquoi les salaires des agents
des municipalités ne sont plus payés. Le gouverneur Moïse Katumbi Chapwe
voudrait ainsi savoir pourquoi la mairie de Lubumbashi a décidé de ne plus
payer les salaires des agents communaux et si elle rétrocède à son tour
l’argent des taxes aux municipalités.
Les
bourgmestres des communes de la ville de Lubumbashi avaient déjà fait savoir
leur position, quant à cette question. D’après ces administratifs, la
rétrocession ne sert qu’aux frais de fonctionnement de leurs municipalités
et non à autre chose. Ces bourgmestres soutiennent également que les taxes
perçues au niveau communal comme celles de l’état civil et des marchés sont
régulièrement versées dans un compte de la mairie. On espère que l’enquête
ainsi initiée sur la question éclairera l’opinion sur la gestion financière
au niveau de la mairie.
Marthe Bosuandole
Cinquante ans plus tard
Le démon de la sécession katangaise refait surface | Retour à l'accueil
Mise en ligne mardi 13 juillet 2010
Les
éléments de la Police nationale et leurs collègues de l’Agence nationale de
renseignements (Anr) ont procédé à l’arrestation de plusieurs personnes qui
réclamaient l’indépendance du Katanga, le 11 juillet 2010 à Lubumbashi,
chef lieu de la province du Katanga.
Profitant du cinquantième anniversaire de la proclamation de la République
katangaise par Moïse Tshombe en 1960, ces personnes se sont rassemblées à la
grande place de la poste pour revendiquer l’indépendance de leur province.
En
effet, une centaine de manifestants se sont rassemblés autour du monument de
Moïse Tshombe, installé depuis le 30 juin 2010 par l’actuel gouverneur du
Katanga, Moïse Katumbi Chapwe, en hommage à cette personnalité. Les
manifestants avaient des calicots sur lesquels on pouvait lire : « Nous
voulons l’indépendance du Katanga ». Au cours de la manifestation, ces tshombistes entonnaient des chants revendiquant l’indépendance du
Katanga sous les pas de danse. Leurs représentants ont fait des discours
dans lesquels ils sont revenus sur les raisons de cette manifestation.
C’est dans ce contexte que les éléments de la police nationale sont
intervenus sur le lieu de la manifestation et ont procédé à des
arrestations.
Parmi
les personnes arrêtées, on peut citer le journaliste belge Thierry Michel,
reporter de la Rtbf. Selon Radio Okapi, ce dernier affirme avoir été arrêté
par la police puis relâché quelques temps après. La même source indique que
le commandant de la police ville de Lubumbashi a confirmé la détention de
ces personnes au cachot de la police de la ville de Lubumbashi. Il a, en
outre, précisé que cette manifestation n’a pas été autorisée. Les détails
sur l’identité de ce mouvement seront connus après un interrogatoire, a-t-il
ajouté. Pendant ce temps, les autorités politico- administratives de la
province n’ont pas encore fait de déclaration à ce sujet.
Pour la
petite histoire, le 11 juillet 1960, Moïse Tshombe, encore président de la
province du Katanga (une des six provinces que comptait le Congo
indépendant), avait, à la suite des anciens colons belges de l’Ucol,
proclamé l’indépendance du Katanga ; une indépendance qui n’avait pas été
reconnue sur le plan international et balayée par l’armée nationale avec le
concours des forces onusiennes de l’Onuc. Le président de cette sécession
avait fini par signer la fin de la sécession avant de devenir, deux ans plus
tard, Premier ministre de la République et contribuer activement à la
réunification du pays malade, à l’époque des rébellions diverses. Il sera,
lors des élections législatives de 1965, le chef de la majorité
parlementaire et candidat Président de la République.
Il est
donc impensable que près d’un demi-siècle après, qu’il y ait des personnes
qui s’accrocheraient à son nom pour revendiquer l’indépendance du Katanga.
Il s’agirait juste des ambitieux non tchombistes.
Marthe Bosuandole
Gouvernement : De
folles rumeurs de remaniement | Retour à l'accueil
Mise en ligne lundi 12 juillet 2010
Le glas a-t-il sonné pour Muzito? Dans les salons politiques, les langues se
délient sans désemparer en attendant la rentrée parlementaire de septembre.
L’après
30 juin 2010 sera-t-il vécu comme avant cette date historique marquant les
cinquante ans de l’accession de la République démocratique du Congo à
l’indépendance nationale? Dans l’opinion, on s’y interroge surtout que deux
jours après les festivités ayant marqué le Cinquantenaire, le gouvernement a
pu gagner le pari de l’atteinte du point d’achèvement de l’initiative Ppte.
Il a fallu près de huit ans des conciliabules et de sacrifices pour que l’on
en arrive-là. Un mérite que l’on doit reconnaitre aux gouvernants qui ont su
user de tact et de détermination et à la population qui a supporté malgré
elle le lourd fardeau. Désormais tous les yeux sont rivés naïvement vers
l’utilisation de la cagnotte de cinquante mille dollars américains que l’Etat
congolais versait mensuellement aux institutions de Bretton Woods.
Au-delà
des fastes du Cinquantenaire qui a mobilisé, au chapitre de l’organisation,
tant d’énergies et des ressources, le débat sur le bilan des années de
l’indépendance n’en continue pas moins de susciter des réactions aussi
partagées. Heureusement que le chef de l’Etat, Joseph Kabila Kabange a, dans
son message à la nation, du 30 juin dernier, situé les responsabilités de
chaque citoyen dans leur véritable contexte.
En
attendant la rentrée parlementaire de septembre prochain dont la session
sera essentiellement consacrée à l’examen du budget 2011; dans les salons
politiques, l’heure est aux spéculations de toutes sortes. Dans la foulée,
on parle avec persistance de remaniement du gouvernement et de la nouvelle
mise en place dans les entreprises publiques et autres sociétés ayant changé
de statut. Toutes les sources contactées sont restées, à ce sujet, muettes
mais les langues ne continuent pas moins de papoter. Certaines langues
indiquent que le « travail de la restructuration de l’Amp qui serait fin
prêt » n’est guère étranger à ces rumeurs. Les uns estiment que de
profonds changements pourraient intervenir en septembre prochain après la
rentrée parlementaire tandis que d’autres laissent entendre que le
remaniement serait imminent. Vrai ou faux ? On ne saurait le présager tant
que les faits ne seront pas prouvés.
De toute
évidence, le toilettage du gouvernement est, constitutionnellement, dans
les attributions du président de la République. Lui seul en détient le
secret et nulle autre personne. On peut donc croire que la « radio
trottoir » émet sur une longueur d’ondes qui n’est pas la même que celle du
magistrat suprême. Halte à la rumeur !
NMN
Apollinaire Malumalu : « La CENI va organiser les élections générales en
2011 » | Retour à l'accueil
Mise en ligne lundi 12 juillet 2011
Une enveloppe de 700 millions de dollars sera nécessaire à cet effet
Les partis politiques invités à se préparer au lieu de continuer à douter.
Reçu,
dimanche, par Jean-Marie Kasamba, responsable de la chaîne de télévision du
Cinquantenaire, l’abbé Apollinaire Muholongu Malumalu, Président de la
Commission électorale indépendante, Cei, très détendu, a donné des réponses
nettes et claires à toutes les préoccupations du journaliste.
Au
sujet de l’organisation des échéances futures, plus précisément des
élections générales prévues pour l’année prochaine, le président de la Cei a
insisté sur le caractère formel de sa déclaration : « Beaucoup me
traitent de tous les noms et refusent de me croire mais je les invite, les
responsables des partis politiques surtout, à se préparer d’ores et déjà.
Car, les élections générales auront bel et bien lieu en 2011. Au lieu de
continuer à verser dans le doute, ils doivent se mettre en ordre de bataille
dès maintenant. »
Concernant les moyens tant financiers que matériels à réunir à cet effet,
l’invité de Jean-Marie Kasamba a précisé que les opérations électorales
futures exigeront une somme de 700 millions de dollars américains. Un accord
formel vient d’être trouvé entre l’Etat congolais et ses partenaires. De ce
montant, le gouvernement de la République va contribuer pour 400 millions
tandis que nos partenaires extérieurs participeront à hauteur du reste, soit
300 millions de dollars.
Quant
aux accusations maintes fois proférées contre lui au sujet des prétendus
détournements des fonds, après avoir réfuté toutes ces rumeurs de
bas-étages, l’abbé-président a déclaré qu’il n’est pas chargé de la caisse
de l’organisation et qu’il ne peut pas ordonner le paiement de qui que ce
soit lorsque l’argent n’est pas versé. Maintenant que cela est fait,
dira-t-il, on paie les agents depuis quelques mois et plus personne ne
s’agite. Au sujet du fonctionnement des organes de la Cei et des accusations
selon lesquelles il exercerait une certaine dictature sur ses
collaborateurs, il a réfuté tous ses arguments. Concernant les résultats de
la conférence de paix de Goma tenue en janvier 2008, Malumalu a reconnu
qu’un changement notable est intervenu dans le Kivu à la suite de
l’organisation de ces assises. Tel est le cas des groupes armés qui, au
nombre de 22 au départ, ne restent plus que deux tandis que d’autres
objectifs- et non les moindres- ont été tous atteints grâce à Starec.
Eden
Nsi Bamfumu
Renforcement des capacités de la femme
Tête-à-tête entre Moïse Katumbi et la Miss Zambie Samantha Tshume | Retour à l'accueil
Mise en ligne lundi 12 juillet 2010
Le
gouverneur de la province du Katanga, Moïse Katumbi s’est entretenu avec la
Miss Zimbabwe 2010, Samantha Tshume le vendredi denier dans son cabinet de
travail. Le renforcement des capacités de la femme était au menu de la
rencontre. C’est dans ce cadre qu’elle séjourne depuis quelque temps dans la
province congolaise du Katanga notamment dans la perspective de la campagne
de renforcement des capacités des femmes, mais aussi de sensibilisation et
de test gratuit du cancer de sein et du col de l’utérus.
L’objectif est , entre autres, d’éveiller la conscience de la femme sur le
danger que représente cette maladie.
Par
ailleurs, le chef de l’exécutif provincial avait échangé avec une
délégation de Soxvin Institute, structure américaine spécialisée dans la
vaccination des enfants. Au cours de l’entretien avec Moïse Katumbi, les
membres de la délégation de Soxvin Institute ont salué les efforts de
l’exécutif provincial en matière de vaccination des enfants dans la province
cuprifère. En effet, le gouvernement provincial du Katanga paie lui-même les
médicaments y afférents. Les responsables de province refusent de compter
uniquement sur les bailleurs de fonds bien que ces derniers soient toujours
les bienvenus.
Signalons qu’auparavant, Moïse Katumbi avait rendu visite au Directeur de
publication du bihebdomadaire Quiproquo, Devos Mwanza Nkashama, à
l’hôpital Afia Don Bosco. Ce patron de presse, qui a rendu l’âme quelques
instants après le passage du gouverneur de province, s’en est allé dans
l’au-delà avec certainement le meilleur souvenir de la sollicitude de Moïse
Katumbi.
Marthe Bosuandole
Des
réfugiés centrafricains en Province Orientale
La
LRA répand la terreur en Afrique centrale | Retour à l'accueil
Mise en ligne vendredi 09 juillet 2010
Après avoir perpétré
d’innombrables massacres en Rdc dont les derniers ont été signalés dans la
province de l’Equateur, les rebelles ougandais de l’Armée de résistance du
Seigneur (Lra) frappent au pays du général président Bozizé et poussent des
centaines de Centrafricains à se réfugier en Rdc. Plus de 600 d’entr’eux
sont signalés à Bondo, dans la province Orientale.
C’est le
tour des citoyens de la République centrafricaine de subir les exactions des
rebelles ougandais de l’Armée de résistance du Seigneur (Lra). Ils sont
ainsi plusieurs centaines à quitter leurs terres traditionnelles pour
chercher refuge sur le sol congolais. Pour le moment, plus de six cents
Centrafricains sont arrivés au territoire de Bondo, dans le district du
Bas-Uélé, en Province Orientale. Selon des témoignages des réfugiés
plusieurs centaines d’autres errent encore dans la forêt et la savane, en
route vers un centre d’accueil sur le sol de la RDC.
Déjà,
pour ceux qui sont arrivés au poste d’Etat de Baye – 70 kilomètres de
Bondo-centre – l’aide humanitaire s’organise progressivement. Pour cette
œuvre, la Caritas et le Hcr sont au devant de la scène avec la construction
des tentes et la distribution des denrées alimentaires. On espère
l’intervention plus appropriée du Programme alimentaire mondial (Pam) dans
les prochains jours. Tandis que l’administrateur du territoire de Bondo
souligne l’élan de compassion des populations autochtones vis-à-vis des
réfugiés.
L’intensification des exactions de la Lra en Centrafrique témoigne ainsi de
la pression subie par les rebelles ougandais de la part des soldats
congolais engagés sur ce front. Jadis une force organisée avec des bases
solides, les hommes de Joseph Kony sont aujourd’hui réduits à de simples
bandes de gangsters distribuant la mort parmi les civils en guise de
vengeance. Dans un élan de véritable désespoir, ils n’ont plus le contrôle
de leur vie, moins encore de leurs actions.
Ce
faisant, ils sont devenus plus dangereux encore comme en témoignent les
nombreux massacres commis sur le sol congolais et qui viennent de déterminer
l’administration des Etats-Unis à s’engager dans la guerre contre ces
rebelles. Et le temps presse au moment où ces rebelles élargissent le champ
de bataille en prenant pied à la fois au nord de la Rdc, au sud du Soudan et
en Centrafrique.
Uns
stratégie à ne point prendre à la légère d’autant que les Lra tendent la
perche à des groupes de bandits locaux pour allumer le feu partout où ils
passent. Ils se sont retrouvés dans les rangs des rebelles sudistes au
Soudan et parmi des miliciens ou groupes armés très actifs à ne certaine
époque, en Rdc. Les disputes politiciennes et ethniques peuvent leur ménager
les mêmes chances en terre centrafricaine. Avec pour conséquence de
compliquer l’équation dans la sous-région.
D’où
toute l’importance de se joindre aux efforts de la Rdc dont la détermination
à mettre un terme aux aventures des rébellions diverses n’est plus à
démontrer. A preuve, de son propre chef, le pouvoir congolais vient de
lancer ses troupes, depuis le 25 juin, à l’assaut des rebelles ougandais de
Adf/Nalu. Toutes les sources indépendantes reconnaissent le succès de cette
opération baptisée «Opération Ruwenzori» et qui vise la pacification du
territoire de Beni. Pour une jeune armée, l’exploit vaut la
chandelle.
James
Momba
Enjeux politiques
L’AMP
à l’heure de la restructuration | Retour à l'accueil
Mise en ligne vendredi 09 juillet 2010
-
La plate-forme présidentielle va-t-elle connaitre une réelle mutation ou
pas? Des inquiétudes pointent à l’horizon au sujet des manœuvres des
« faiseurs des rois » et souffleurs des coulisses qui s’emploient à
favoriser des partis ou associations sans assises nationales ou locales ni
fiefs électoraux avérés.
Répondant dernièrement à une question d’un journaliste de la place, le
secrétaire exécutif intérimaire de l’Alliance pour la Majorité
Présidentielle, AMP, Koyagialo Ngbase Ngerengo a reconnu que « le travail de
restructuration de sa plate-forme politique est fin prêt, n’attendant que la
sanction du Comité politique présidé par le chef de l’Etat, Joseph Kabila
Kabange lui-même ». La restructuration de l’AMP suscite un intérêt
particulier auprès des acteurs politiques congolais. Surtout que plusieurs
partis et associations politiques frappent à sa porte.
Mais, là
où le bât blesse, c’est quand l’on apprend que des « faiseurs de rois »
tapis dans l’ombre exerceraient en coulisses, des pressions pour que des
partis ou associations sans assises nationales ou locales ni fiefs
électoraux avérés soient cooptés au profit de ceux qui abattent déjà un
travail remarquable sur le terrain en faveur du Chef de l’Etat.
Est-il
besoin de rappeler qu’en 2006, la création de l’AMP était intervenue dans
les circonstances et conditions connues de tout le monde. Point n’est besoin
d’y revenir… Des acteurs politiques alertés par leurs réseaux avaient adhéré
à l’Alliance pour la Majorité Présidentielle. Mais, sur le terrain, la
déception fut totale. Dans certains coins du pays, les prétendus « ténors »
de l’AMP étaient incapables de battre publiquement campagne pour le candidat
Joseph Kabila Kabange. Il y eut des endroits où les chargés de campagne
électorale présidentielle n’osaient même pas prononcer le nom de leur
candidat au motif qu’ils se feraient huer, lapider par les masses ou ne se
feraient pas élire aux législatives.
Malheureusement, ce sont ces mêmes gens, toute honte bue, qui se sont rués
dans les allées du pouvoir pour se partager le gâteau pour lequel ils
n’avaient versé aucune sueur de leurs fronts. Certains ont exagéré en
faisant appel aux cousins, cousines, frères et neveux pour goûter aux
délices du pouvoir. Ce bref rappel a le mérite de fixer, une fois pour
toutes, les esprits des membres du Comité Politique de l’AMP sur l’énormité
de leurs responsabilités du fait que la restructuration de la famille
politique présidentielle interviendra un an avant les élections générales de
2011.
Avec la
courte épopée du Centre Libéral et Patriotique, l’éphémère CLP, la question
de l’idéologie de l’AMP se pose avec acuité. L’AMP va-t-elle continuer à
rester un panier à crabes ou changer fondamentalement ? Car, dans le cadre
de cette restructuration, il va falloir opérer un tri sévère et sans
complaisance, tenir compte des réalités sociologiques et ethnographiques du
terrain électoral, éviter les erreurs du passé où la campagne électorale
présidentielle était devenue l’apanage de quelques individus et leurs amis.
Cette
restructuration, à notre avis, devra permettre à l’AMP de s’ouvrir à de
véritables forces politiques et sociales nationales ou locales, et à des
acteurs politiques réellement engagés au service de son autorité morale.
2011
risque d’être plus difficile que 2006 contrairement aux rêveurs qui dorment
sur leurs « lauriers ». L’opposition extraparlementaire affûte ses armes et
tient à prouver qu’elle est sociologiquement majoritaire. Tandis que
l’opposition parlementaire se réorganise. L’AMP doit prendre en compte tous
ces éléments d’une veillée d’armes politique dont l’issue est
insondable.
La
République
Le Gouverneur Katumbi
inaugure plusieurs infrastructures dans le cadre de la célébration du
cinquantenaire| Retour à l'accueil
Mise en ligne vendredi 09 juillet 2010
Dans
le cadre des activités organisées à Lubumbashi pour la commémoration du
cinquantenaire de l’indépendance de la RDC, ce mercredi 30 juin 2010, le
Gouverneur de province Moise Katumbi Chapwe a procédé à plusieurs
inaugurations dans le secteur des infrastructures, c’est notamment la
fontaine érigée sur la place Moïse Kapenda Tshombe, dédiée à cette haute
personnalité historique qui fut le premier Gouverneur du Katanga avant de se
proclamer président de l’Etat du Katanga.
Cette
fontaine frise de l’art classique et apporte une beauté rustique et
romantique à la ville de Marie-Grégoire Tambile Sambwe, sur cette place
événementielle.
L’avenue
du 30 juin prolongé dans la commune de Lubumbashi revêt de sa plus belle
robe, ce tronçon routier asphalté pour la première fois revalorise le
quartier qui, désormais est relié au centre-ville de Lubumbashi.
L’avenue
Salongo, dans la commune de Katuba, asphaltée aussi pour la première fois,
valorise ce quartier resté pendant des lustres dans l’oubli.
La route
Kilobelobe dans la commune de Kampemba, la route Munama prolongée dans la
commune annexe et l’avenue Kalenda au quartier Tabacongo sont éclairées :
l’éclairage public est le bienvenu dans ces quartiers périphériques qui
ressemblaient autrefois à des villages.
Après le
défilé organisé ce mercredi 30 juin sur la place de la Poste, le chef de
l’exécutif provincial a inauguré la salle polyvalente baptisée Joseph Kabila
Kabange, au siège du P.P.R.D, fédération du Haut-Katanga, c’était en
présence du président fédéral de ce parti cher à Joseph Kabila Kabange.
Parmi
les activités effectuées par le n°1 du Katanga le mardi 29 juin en marge de
la fête du 50ème anniversaire de l’indépendance de la R.D.C, c’est aussi la
remise des véhicules au comité des anciens joueurs de Saint –Eloi Lupopo,
au comité des anciens joueurs du Tout Puissant Mazembe-Englebert, au comité
des aveugles et à celui des personnes vivant avec handicap et, à titre
purement personnel, à l’artiste des Théâtre Mufwankolo Wa Lesa, de son vrai
nom Kyembe Kaswili.
Dans la
soirée de la journée du 30 juin 2010, l’Honorable Gouverneur a clôturé la
fête du jubilé d’or de l’indépendance de la R.D.C avec le lancement des feux
d’artifice à la plage : les habitants de la capitale cuprifère ont su
savourer le délice de cette fête aux coups des retentissements de ces boules
de lumière qui ont explosé.
Un
marché moderne en construction à Kamina| Retour à l'accueil
Le
Gouverneur de Province Moise Katumbi Chapwe avait remis en 2007 une
importante enveloppe de 300.000 dollars américains à l’Evêque de l’Eglise
Méthodiste-Unie du Nord-Katanga, Monseigneur et Sénateur Tambo Nkulu Ntanda
pour la construction d’un marché moderne dans ce territoire qui est le
Chef-lieu du district du Haut-Lomami.
Le chef
de l’exécutif provincial avait suppléé cette enveloppe avec une importante
quantité de ciments soit 2000sacs ainsi qu’une autre somme d’argent de
50.000 dollars américains en vue de permettre à l’avancement rapide de
travaux.
Pour
l’instant deux hangars sont déjà érigés, il ne reste plus que le tôlage de
deux ailes des hangars ainsi que les étalages, les bureaux administratifs
sont déjà construits à part les travaux de finissage.
Le
Directeur de Cabinet du Gouverneur Huit Mulongo Kalonda Bampeta en séjour à
Kamina dans le cadre des festivités du cinquantenaire de l’Indépendance de
la Rdc à mis à profit ce séjour pour s’enquérir de l’évolution des travaux
de ce marché central. Le commissaire du District du Haut-Lomami à parler du
retard d’acheminement des matériaux de Lubumbashi vers Kamina par la voie
ferrée de la SNCC.
Grogne à l’Hôtel de ville
Les
« affamés » de Kimbuta crient fort ! | Retour à l'accueil
Mise en ligne vendredi 09 juillet 2010
Conseillers,
attachés de presse, secrétaires particuliers et autres agents du personnel
d’appoint se donnent régulièrement rendez-vous au cabinet du gouverneur
André Kimbuta Yango. Tous se recrutent parmi les anciens collaborateurs des
ministres sortis du gouvernement provincial lors du remaniement opéré en
février 2008. Lors de cette retouche qui n’avait d’ailleurs pas été conforme
aux attentes des députés provinciaux et de la hiérarchie nationale – 4
ministres avaient quitte leurs postes.
Plus
d’une année après, ces cadres usent toujours le talon pour recouvrer leurs
indemnités de sortie ; seuls les ministres sont rentrés dans leurs droits,
expliquent les « sinistrés ». Pourtant ces anciens membres de cabinet et le
ministère provincial de l’Ecofin avaient convenu d’une échéance pour
l’apurement progressif de ce litige. Plus d’une année après, l’autorité
provinciale donne la nette impression d’avoir tourné en dérision ses
interlocuteurs. En effet, pas un seul mois n’a été servi à ces cadres en
dépit des promesses fermes faite par le truchement de l’Ecofin.
Aujourd’hui lassées par des sempiternelle promesses nous tenues, ces ayants
droit caressent l’option de faire tapage pour ce faire entendre et payer
leurs indemnités des sortie. Par plus d’une fois, a-t-on appris sur place,
le ministre des Finances, Guy Matondo, a réussi à détenir la patience et le
calme des agents et cadres en colère, miroitant un solution dans les courts
instants à venir. Se fera-t-il encore croire en fond de parole seulement ?
Empêtrés dans d’immenses problèmes de survie, les ayants droit attendent
plutôt des signaux concrets, traduits par le paiement effectif de leur dû,
même par paliers.
James
Momba
Territoire de Kasenga
Les nouvelles| Retour à l'accueil
Mise en ligne
lundi 05 juillet 2010
Ouverture dimanche dernier de la semaine de prière à l'Eglise Carmel à l'invitation de la première dame du pays, Olive Lembe, pour la prière en faveur d'une paix durable en République Démocratique du Congo. L'autorité territoriale été au rendez-vous.
Un évènement insolite a été signalé à l'hôpital de Kaboka où une femme nommée Kitwa Kasongo s'est accouchée d'un enfant hydrocéphale. Ce garçon mort-né avait une tête fendue comme un réservoir d'eau et une plaie dans le dos au niveau de la colonne vertébrale. La maman quant à elle, est en bonne santé.
Opposition politique
Tshisekedi et Z’Ahidi Ngoma tentent de se réconcilier | Retour à l'accueil
Mise en ligne
lundi 05 juillet 2010
L’opposition
congolaise ne cesse de surprendre. Après avoir présenté Z’Ahidi Ngoma comme
étant l’incarnation du mal, de la tricherie, voici qu’à ce jour, l’Udps
siège ensemble avec les Forces du Futur pour concocter le plan de la
conquête électorale du pouvoir. Cela peut bien justifier l’adage qui dit
qu’en politique, il n’y a pas d’amis, mais des intérêts, à moins que cela ne
soit une énième comédie propre à l’opposition congolaise.
En
effet, sous le couvert de l’honorable Jean-Claude Vuemba, une rencontre
vient d’avoir lieu à Ngiri-Ngiri, au siège du Mpcr, parti de cet élu de
Kasangulu. La rencontre a regroupé les représentants des partis Udps
d’Etienne Tshisekedi, Forces du Futur de Z’Ahidi Ngoma, Mlc de Jean-Pierre
Bemba, Usc de Christian Badibangi, Mlp du duo Franck Diongo- Chalupa et le
Mpcr de Jean-Claude Vuemba. L’ordre du jour a tourné autour des stratégies à
mettre en place pour combattre la désunion de l’opposition et présenter un
candidat unique pour l’opposition en 2011.
Face à
ces préoccupations, les différents intervenants ont donné leurs points de
vue qu’a bien voulu nous rapporter Takele Lukoki, membre organisateur de la
journée.
Jean
Claude Vuemba a réitéré l’appel qu’il a lancé depuis juillet 2009 de voir
l’Opposition politique se retrouver pour élaborer un programme commun
d’alternance basé non pas sur les individus mais plutôt sur les idées. Ce
n’est qu’après avoir adopté ce programme commun que le leadership surgira de
lui-même.
Quant à
Christian Badibangi, le rapprochement entre l’Udps et le Mlc constitue le
tremplin par lequel toute l’Opposition politique réunie pourrait aboutir à
la solution préconisée, à savoir : dénicher un « Maradona » qui serait le
vecteur des aspirations du peuple congolais.
Pour
François Muamba, le Mlc est conscient de sa responsabilité vis-à-vis de la
Nation et que son parti s’engage à tout mettre en œuvre dans le but de
réaliser ce regroupement de l’Opposition en accord avec aussi bien l’Udps
que les autres forces de l’Opposition. Il soutient l’appel de Jean Claude
Vuemba tel qu’il l’a lui-même recommandé le 04 janvier 2010, lors de la
cérémonie de présentation des vœux du Mlc à la Nation au Grand Hôtel
Kinshasa.
Le
représentant de l’Udps, Godefroy Stanislas Tshimanga a, à son tour, affirmé
que son parti, l’Udps, a par le passé mené avec le Mlc le même combat en
faveur du peuple congolais et qu’à ce jour, rien ne peut empêcher le
regroupement de ces deux partis en vue de piloter ensemble le rassemblement
de l’Opposition. C’est d’ailleurs, a-t-il ajouté, le point de vue exprimé
par le président national du parti, Etienne Tshisekedi, au cours de
l’audience accordée à Jean Claude Vuemba à Bruxelles au mois de mars
dernier.
Arthur
Z’Ahidi Ngoma a, quant a lui, attesté que la solution à ce problème réside
dans le bannissement du fétichisme de l’idolâtrie tout en confirmant que la
meilleure manière d’unir les hommes doit se réaliser au travers des valeurs.
Jusqu’où
iront-ils ? Seul l’avenir nous le dira.
Lr
237 morts de Sange
Joseph Kabila décrète un
deuil national de 48 heures| Retour à l'accueil
Mise en ligne
lundi 05 juillet 2010
Suite
au drame qui a consumé 232 personnes à Sange près d’Uvira, le Président de
la République Joseph Kabila a décrété un deuil national de 48 heures pour
compatir au malheur qui a frappé cette population. L’imprudence est le plus
mauvais compagnon que peut avoir un homme. Le deuil qui vient de frapper la
République démocratique du Congo est la résultante, selon les informations
en notre possession, de l’imprudence d’une population à la recherche des
moyens de survie. En effet, vendredi 2 juillet dans la soirée, un
camion-citerne revenant de la Tanzanie via le Rwanda, avec du carburant à
bord, s’est renversé en plein centre de la cité de Sange, territoire d’Uvira.
Cet accident aurait provoqué le déversement de son contenu sur un certain
périmètre de la cité et la population, qui avec un bidon, qui une marmite
s’est déployée à ramasser l’essence déversée jusqu’à ce que, par imprudence,
un des compatriotes ait allumé une cigarette. Selon cette source, c’est de
cette cigarette allumée à un endroit ou un grand public suivait le match
Uruguay-Ghana qu’est parti le grand feu qui a décimé ce grand monde.
D’autres
sources parlent plutôt de l’incendie intervenu directement après l’accident
provoquant la mort d’autant de personnes.
La
première thèse est défendue par le chef de la cité et la police de roulage
sur place qui soutiennent que plusieurs habitants se sont précipités sur le
camion-citerne pour soutirer le carburant. Le camion a tout de suite pris
feu et l’incendie a progressé brûlant tout sur son passage.
Le bilan
officiel provisoire de l’explosion du camion-citerne à Sange, dans le
territoire d’Uvira au Sud-Kivu a été revu samedi soir à 232 morts qui ont
été tous enterres le meme samedi et 107 blessés acheminés, dans les grands
hopitaux de la province, selon la gravité des cas.
Ce bilan
a été rendu public par le tout nouveau gouverneur du Sud-Kivu, Marcellin
Cisambo, qui s’est rendu sur le lieu du drame.
Le
gouvernement central a annoncé la mise sur pied d’une cellule de crise et
l’envoi d’une équipe médicale robuste au Sud-Kivu pour renforcer les équipes
locales sur place. Cette cellule est présidée par le Vice-Premier ministre
en charge de l’Intérieur et Sécurité, Adolphe Lumanu, et l’équipe médicale
dépechée sur place à Uvira est conduite par Dr Makweng, ministre national de
la Santé.
Entre-temps, la Mission des Nations unies pour la stabilisation du Congo (Monusco)
vole au secours des victimes de cette catastrophe. Ses hélicoptères et
ambulances étaient mis à contribution pour évacuer les blessés vers Uvira,
pour les premiers soins, et vers Bukavu et Goma, pour les blessés les plus
graves.
Selon
le porte-parole de la Monusco, Madnodje Mounoubai, contrairement aux
nouvelles diffusées précédemment, il n’y a aucun casque bleu parmi les
victimes de cet accident.
Point
d’achèvement
Joseph Kabila remercie le peuple congolais et fixe le cap| Retour à l'accueil
Mise en ligne
lundi 05 juillet 2010
Cinq
jours après l’annonce de l’atteinte du point d’achèvement, la République
démocratique du Congo continue à savourer la belle victoire acquise au prix
des sacrifices inimaginables. Il était évident que le premier d’entre les
congolais, à savoir le président Joseph Kabila s’invite à la fête ; une fête
qui lui du reste due en grande partie.
En
effet, c’est dans un message à la nation que le chef de l’Etat a réagi à
l’annonce du point d’achèvement de l’initiative Ppte. Dans ce message,
Joseph Kabila a particulièrement remercié le peuple congolais, artisan
principal de cette victoire. Usant d’une modestie qui lui est légendaire, le
président de la République n’a pas voulu amplifier son rôle dans cette
victoire mais a plutôt laisser le bénéfice de celle-ci au peuple. Il a
reconnu, sans ambages, les nombreux sacrifices consentis par sa population.
A vrai
dire, cela n’est pas de la fausse modestie. C’est plutôt une profonde marque
de reconnaissance à une population qui a tout accepté. Il se pose réellement
des nombreux problèmes qui ont été étouffés pour cet objectif. Et c’est avec
courage qu’il faudra maintenant en parler en toute responsabilité.
Responsabilité, c’est en ce mot que l’on peut résumer les nombreuses
directives que le numéro un des congolais à adresser aux responsables à tous
les niveaux. Qu’il s’agisse du gouvernement dont il a attiré l’attention sur
un nouvel endettement ou des fonctionnaires du fisc et du budget, Joseph
Kabila a appelé tout le monde à un sens aigu des responsabilités. Le civisme
fiscal doit rester de mise. Et il a rappelé, à l’intention des
fonctionnaires du budget et du fisc, la nécessité de soumettre tout le monde
à cet exercice citoyen car ce n’est que par ce moyen que le pays peut
espérer relever ses nombreux défis. Il faut continuer à mobiliser les
recettes dont le pays a besoin.
Le
gouvernement, quant à lui, s’est vu particulièrement rappelé à l’ordre quant
à la mise en place d’une véritable politique économique qui doit être bien
encadrée en vue d’éviter un endettement excessif au moment où le pays vient
d’amorcer le virage du désendettement. Ce problème est très complexe et
capital puisque sa maîtrise permettra à la Rdc de s’inscrire dans le vrai
schéma de développement.
Joseph
Kabila a aussi mis en garde contre l’enrichissement personnel excessif.
Connaissant la mentalité congolaise, le président de la République a insisté
sur le danger de voir cette chance historique se transformer en une occasion
pour certains de s’enrichir.
C’est
cela toute la complexité congolaise qu’il faudra résoudre, car il existe un
réel danger de voir cette magnifique occasion se transformer en un raté de
l’histoire comme l’ont été des nombreux rendez-vous avant celui-ci. Mais
face à la détermination du chef de l’Etat, tout porte à croire que cette
fois-ci sera la bonne.
Charles Mukonkole
Le
cinquantenaire de l’indépendance de la RD Congo
Moïse
Katumbi offre la fête à tous les Katangais| Retour à l'accueil
Mise en ligne
lundi 05 juillet 2010
Pour
marquer d’un cachet spécial, le Gouvernement provincial du Katanga a affecté
ses membres dans les districts et villes de cette province.
A
Kolwezi, c’est le Vice-gouverneur Guibert Paul Yav qui a présidé cette
célébration. Arrivé dans cette ville minière le mardi 29 juin 2010 où il a
été accueilli par Madame le Maire Charlotte Cime Jinga, le n°2 de l’exécutif
provincial a immédiatement procédé à l’inauguration de la tribune de
cinquantenaire construite par la mairie. Après la coupure du ruban
symbolique, le Vice-Gouverneur de Province Yav Tshibal, Madame le ministre
Provincial de l’éducation Thérèse Lukenge Kapwibwe et le maire de Kolwezi
ont pris la direction du Site Musompo où sera érigée l’UNILU/Extension de
Kolwezi avec ses 10 facultés, par Kamoto Copper corporation(KCC) pour un
montant de 700.000 dollars américains.
La
prochaine direction, c’est le site où la mairie de Kolwezi finance la
construction d’une école du cinquantenaire. Ici étudieront les élèves des
villages Musompo, Mwangeji et Lualaba. C’est madame la ministre de l’Education
Thérèse Lukenge qui a placé la première pierre. Ciment, moellons, briques
tout est prêt pour le démarrage des travaux.
Tard
dans la soirée, le vice-gouverneur Guibert Paul Yav Tshibal a été convié à
une soirée organisée par l’ISS (Institut de Sécurité Sociale) au mess P2, un
gâteau du cinquantenaire a été distribué aux invités après le partage par
l’autorité provinciale.
Organisation du défilé
du cinquantenaire à Kolwezi | Retour à l'accueil
Le
District Urbano-rural de Kolwezi reconnu officiellement par le Gouvernement
congolais depuis le 17 juillet 1976 a joui des avantages comme d’autres
entités du Katanga dans l’organisation de la célébration du cinquantenaire
d’indépendance. Les territoires de Lubudi et de Mutshatsha comme la ville de
Kolwezi ont bien commémoré cette journée du Jubilé d’or d’indépendance.
A partir
de 8h30 de ce mercredi, les Kolweziennes et Kolweziens venaient d’eux-mêmes
à la tribune de cinquantenaire pour défiler ou assister au défilé
commémoratif, les hommes et femmes sous le drapeau, les chefs coutumiers,
les administratifs de différentes branches, les élèves de différentes
écoles, les opérateurs économiques, les opérateurs miniers et bien d’autres
secteurs de la vie nationale sont passée devant la tribune du cinquantenaire
et le vice-gouverneur du Katanga Guibert Paul Yav Tshibal. Au terme de cette
expression de joie par la population, Madame le Maire Charlotte Cime a
remercié le Chef de l’Etat pour la paix retrouvée ; le Gouvernement du
Katanga pour la reconstruction de la Province. Le Vice –Gouverneur Guibert
Paul Yav Tshibal a aussi loué la paix retrouvée, il a brossé l’historique de
la RDC avant d’inviter les uns et les autres à unir leurs efforts pour le
développement de la nation.
Les festivités de
l’indépendance à Kamina| Retour à l'accueil
C’est
sur le coup des feux d’artifice qui ont retentit la nuit du 29 au 30 juin
que la fête du Cinquantenaire de l’indépendance de la R.D.C a démarré dans
le district du Haut-Lomami à partir du territoire de Kamina qui en est le
Chef-lieu : une première dans l’histoire de cette entité urbano-rurale.
Le
Gouverneur de province Moise Katumbi Chapwe a été valablement représenté à
cette manifestation commémorative, organisée à Kamina, par le Ministre
provincial de la Santé Ilunga Ndjoloko.
Arrivé
le mardi 29 juin à Kamina, le Ministre Ilunga Ndjoloko qu’accompagnait le
Directeur de Cabinet du Gouverneur, Huit Mulongo Kalonda Bampeta, a été
accueilli à sa descente d’avion par le commissaire de District, Monsieur
Gabriel Kazadi Ngoy qui avait à ses côtés ses deux collaborateurs : Monsieur
Mulanda et Monsieur Patrick Kajik, respectivement CDD adjoint chargé des
finances et CDD adjoint en charge de la politique.
Après
honneurs militaires et passage des troupes en revue, le représentant du
Gouverneur Moise Katumbi Chapwe dans le district du Haut-Lomami a assisté au
défilé de la population de ce district réuni à Kamina, c’était devant
plusieurs personnalités de marque et autres invités. Les habitants de
Malemba-Nkulu, de Kabondo-Dianda, de Kinkoja ainsi que d’autres territoires
de ce district ont été représentés à ce défilé, c’est notamment les FARDC(Forces
armées de la République démocratique du Congo), la PNC (Police Nationale
Congolaise), et leurs épouses, les partis politiques, les services publics
de l’Etat, les associations socio-culturelles, féminines, mouvements des
jeunes, les services sanitaires, les institutions universitaires et
supérieures, les syndicats, les maraichers, les équipes sportives, les
confessions religieuses, pour ne citer que ceux-là, ont défilé avec joie
devant le membre du Gouvernement provincial.
L’on
pouvait lire sur les visages des défilants la détermination de faire encore
mieux pour aller de l’avant.
Dans son
adresse à la population du Haut-Lomami, le ministre provincial de la Santé,
représentant personnelle du N°1 du Katanga, a exhorté la population à
l’union, l’amour du travail bien fait en vue d’atteindre le développement.
Docteur
Ilunga Ndjoloko a invité les habitants de Kamina à faire la rétrospection
sur ce qu’avait été cette ville dans le passé. Le défilé s’est poursuivit
normalement avec les forces vives et s’est clôturé vers 15heures, ainsi
trois heures se sont écoulées depuis le début du défilé.
Précisons dans l’ensemble que tout s’est passé normalement, les habitants du
district du Haut-Lomami ont répondu massivement à ce défilé. Un cocktail a
été offert aux invités au cercle de la SNCC (Société Nationale des Chemins
de Fer du Congo).
Justice
Le père du
chef rebelle Oudjani devant la Haute cour militaire | Retour à l'accueil
Mise en ligne
lundi 05 juillet 2010
Le
ministre de la Défense nationale, Charles Mwando Simba, a présenté à la
presse, samedi 3 juillet à Kinshasa, le président du Mouvement de libération
Indépendante et Alliés (MLIA) et père d’Ibrahim Mangbama Mambenga alias
Oudjani. Le ministre Mwando a remis Ibrahim Mangbama à la justice militaire
pour qu’il puisse y répondre de ses actes.
Ibrahim Mangbama
Mambenga a été appréhendé, jeudi 1er juillet, par les Fardc au village Bowa,
à 30 kilomètres de Bomongo centre dans la province de l’Equateur, selon le
commandant de la région militaire de l’Equateur, le général Ekutsu.
Il été acheminé,
samedi à Mbandaka, à bord d’un hélicoptère de la Mission des Nations unies
pour la stabilisation du Congo (Monusco) qu’il a atteint à 10 heures 30
(locales), sous une haute surveillance militaire et policière. Après sa
présentation aux médias locaux, il a poursuivi son périple vers la capitale
congolaise.
Toujours selon le
général Ekutsu, le président du Mlia est tombé dans une embuscade tendue par
les Fardc, au moment où il s’apprêtait à traverser la rivière Ubangui pour
se rendre au Congo Brazzaville. Le bilan des affrontements fait état de
plusieurs rebelles tués et un élément des Fardc légèrement blessé, confirme
le Général Ekutsu.
Le gouverneur de l’Equateur,
Jean Claude Baende, s’est dit satisfait de l’arrestation de ce cerveau
moteur du mouvement rebelle dans sa province. Il a estimé que la capture de
Ibrahim Mangbama met fin à la rébellion, qui a éclaté depuis octobre 2009 à
Dongo dans le nord de l’Equateur, sous couvert d’un conflit tribal
impliquant l’ethnie enyele.
Cité de SANGE dans le Sud-Kivu
Une explosion tue 230 personnes, le Chef de l'Etat décrète 2 jours de deuil national | Retour à l'accueil
Mise en ligne
dimanche 04 juillet 2010
Un drame est survenu dans la soirée du vendredi 2 juillet 2010, dans la cité de SANGE au Sud-Kivu, où plus de 230 personnes ont peri dans une explosion d'un camion citerne qui transportait 49000 litres d'essence. Signalons que cet incident est survenu pendant la rencontre Ghana - Uruguay qui a detourné l'attention de tous les Africains.
A cet effet, le président de la république, Joseph Kabila vient de decreté 2 jours de deuil national sur toute l'étendue du pays (lundi 5 et mardi 6 juillet 2010). Dans son message à la nation, le chef de l'Etat est revenu sur le succès d'accès au point d'achevement de la dette extérieure le 30 juin 2010, jour du cinquantenaire de la RD Congo. Ainsi donc, le Fonds Monétaire International et la Banque Mondiale viennent d'annuler 13 milliards de dollars de dette extérieure de la RDC.
